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Avec le taux croissant des personnes atteintes du virus H1N1, dives pays ont lancés une compagnie de vaccination massive de la population.
Le virus de la grippe n’est pas un virus stable, il change légèrement annuellement, c’est pourquoi l’injection doit être renouveler chaque année, ce n’est pas là un rappel, mais une revaccination.
En mars 2009, une mutation importante du virus A / H1N1, affronté à une faible immunité générale de la population et épidémie massive.
Au niveau mondial, la mortalité est relativement faible (environ 6000 décès enregistrés à la mi-novembre avec un taux de complication sévères de l’ordre de 2 à 3% analogue à ce qui est observé avec les grippes saisonnières. Dans la plupart des cas, les malades ont manifestés des symptômes bénins et leur rétablition a été rapide et complète.
D’après les recommandations de l’OMS, la priorités dans cette compagne de vaccination sera accordée aux :
- Personnes de moins de 65 ans atteintes d’une maladie chronique.
- Les femmes enceintes.
- Les enfants de six ans à moins de cinq ans.
- Les personnes vivant en communautés en région éloignée ou isolée.
- Le personnel de santé contribuant aux mesures d’intervention pandémique.
- Les populations estimées être à risque élevé.
D’après plusieurs experts, docteurs et médecins spécialistes, la réponse est Non, le vaccin répond parfaitement aux critères que l’on applique dans la fabrication de tout nouveau produit biologique, n’empêche que ce produit peut avoir des effets secondaires indésirables, tout d’abord locales, mais qui peuvent évolués (cas très restreints) à des complications plus importantes d’ordre immunologique.
Les effets secondaires normaux se traduisent par des courbatures, de la fièvre, ou un état de fatigue générale qui persiste quarante huit heures. Il se peut également qu’une douleur persiste au point de piqûre et qu’une légère inflammation apparaisse.
Toutefois, le syndicat des infirmiers SNPI CFE-CGC considère qu’une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin est risquée.
Et selon l’OMS cette fois, "par manque de temps, les données cliniques seront inévitablement limitées au moment où on commencera à administrer les vaccins contre la grippe pandémique. Les tests d’innocuité et d’efficacité devront donc se poursuivre après avoir commencé à les administrer".
Pour toutes ces raisons, l’OMS conseille à tous les pays qui administreront des vaccins contre la grippe pandémique de surveiller attentivement leur innocuité et leur efficacité
Par : Synergie Assurance