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La consultation à 23 euros chez les généralistes !

Cette revendication de longue date revient sur le devant de la scène. La grogne monte à l'approche des élections professionnelles. Une journée d'action est prévue le 11 mars prochain.

Les Quatre syndicats de praticiens libéraux  à savoir : MG France, l'Union généraliste, l'Union collégiale et le Syndicat national des jeunes médecins lancent des actions pour la revalorisation de la consultation des généralistes et réclament ainsi la hausse du tarif des consultations à 23 euros, contre 22 euros actuellement. La grogne monte à l'approche des élections professionnelles. Le gouvernement ne veut pas céder pour l'instant.

Des élections en vue

Un accord tarifaire conclu avec l'assurance maladie en mars 2007 promettait d'ailleurs une consultation à 23 euros. Toutefois, la promesse n’a pas été tenue. Les médecins auront-t-ils gain de cause aujourd’hui ?

Depuis le renouvellement de la convention régissant les rapports entre les praticiens libéraux et la Sécu en janvier dernier que la tension est des plus vive. Bertrand Fragonard, ancien président du Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance maladie a été chargé par Roselyne Bachelot de mettre au point un règlement provisoire. Néanmoins, le ministre de la Santé a laissé entendre qu'il n'inclurait pas la consultation à 23 euros.

Deux bonnes causes pour les syndicats de ne pas baisser le ton, c’est que les médecins compte bientôt élire leurs représentants pour les unions régionales de professions de santé et que les élections régionales approchent.

Cependant, ils n'attendront pas pour se faire entendre: dès aujourd'hui, ils demandent aux praticiens de ne plus prendre d'appel après 19h. après une semaine, le 8 mars, ils veulent que les généralistes s’abstiennent de faire des télétransmission des feuilles de Sécu et n'usent que des feuilles papier.

Motifs invoqués par les syndicats

La revalorisation de la consultation des généralistes, la baisse du nombre de médecins et la «désaffection des jeunes générations » pour la médecine générale sont les principales raisons qui poussent les praticiens du métier à adopter de telles procédures.

Selon Claude Leicher «On manque de plus en plus de médecins généralistes dans les campagnes. Si ça continue, ça sera bientôt dans les banlieues, puis dans les villes».

Par : Synergie Assurance

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