Comparateur d'assurance
gratuit en 2 min
LMP« Un véritable petit paradis fiscal » tel est considéré le statut du loueur en meublé professionnel, conviction consolidé par les contraintes exigées par le fisc.
A l’opposé des locations nues, les loyers des locaux meublés sont imposés à la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux.
Afin d’être considéré comme LMP, l’inscription au RCS (Registre des commerces et des sociétés) demeure toujours obligatoire, ajouté à cela, que depuis la loi de finance de 2009, cette activité doit rapporter au loueur des recettes brutes annuelles qui dépassent les 23 000 euros et qui représentent  plus de 50% de ses revenus.
Etant donné qu’il est considéré tel un bien « professionnel », le logement n’est pas assujettie à l’impôts sur la fortune, tel est le cas de tous les outils de travail. Une exigence très souvent difficile à respecter puisque les recettes locatives doivent indispensablement représenter plus de 50% des autres revenus d’activité du foyer fiscal.
Ainsi ces revenus comprennent les recettes locatives en question, toutefois excluent les revenus patrimoniaux (revenus fonciers, revenus mobiliers, etc.…).
Le LMP (loueur meublé professionnel) devra, comme le cas d’un bailleur classique, payer la taxe foncière. Aussi devra-t-il payer :
Un rendement locatif annuel d’approximativement 5% est à espérer avant avantages fiscaux. Cependant votre capital n’est pas protégé d’une progression du marché engendrant une baisse des prix. Quant aux espoirs de plus valus à la revente, ils sont plus exposés aux risques si l’investissement porte sur une résidence hôtelière ou de services.