Location en meublé professionnel :
« Un véritable petit paradis fiscal » tel est considéré le statut du loueur en meublé professionnel, conviction consolidé par les contraintes exigées par le fisc.
Principes généraux :
A l’opposé des locations nues, les loyers des locaux meublés sont imposés à la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux.
Afin d’être considéré comme LMP, l’inscription au RCS (Registre des commerces et des sociétés) demeure toujours obligatoire, ajouté à cela, que depuis la loi de finance de 2009, cette activité doit rapporter au loueur des recettes brutes annuelles qui dépassent les 23 000 euros et qui représentent  plus de 50% de ses revenus.
Une exonération d’impôts sur la fortune :
Etant donné qu’il est considéré tel un bien « professionnel », le logement n’est pas assujettie à l’impôts sur la fortune, tel est le cas de tous les outils de travail. Une exigence très souvent difficile à respecter puisque les recettes locatives doivent indispensablement représenter plus de 50% des autres revenus d’activité du foyer fiscal.
Ainsi ces revenus comprennent les recettes locatives en question, toutefois excluent les revenus patrimoniaux (revenus fonciers, revenus mobiliers, etc.…).
Autres charges et impôts :
Le LMP (loueur meublé professionnel) devra, comme le cas d’un bailleur classique, payer la taxe foncière. Aussi devra-t-il payer :
La taxe professionnelle, due par l’ensemble des loueurs en meublé sauf au cas où la résidence est personnelle.
Les charges sociales des commerçants, soustraites du bénéfice imposable.
Rendement annuel :
Un rendement locatif annuel d’approximativement 5% est à espérer avant avantages fiscaux. Cependant votre capital n’est pas protégé d’une progression du marché engendrant une baisse des prix. Quant aux espoirs de plus valus à la revente, ils sont plus exposés aux risques si l’investissement porte sur une résidence hôtelière ou de services.
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